La crème était presque parfaite
Michel Abax
n°8

Auteur d’un “Poulpe” (“Un pastis à la Soviet”), Michel Abax est un tenant d’une écriture à la fois policée et moderne, tenant aussi d’un certain contenu humain. Ses polars sont des livres solides, dans lesquels les personnages ne sont jamais des ombres et les intrigues un peu plus que de simples prétextes à amusement. Féru d’histoire marseillaise, Michel Abax n’en fait pas ici étalage, mais on sent que sa plume est nourrie de l’épaisseur d’une ville plurimillénaire dont la richesse est toujours et encore la multiplicité des origines des hommes qui la composent.
Toutefois, si Abax situe le dénouement de son intrigue à Marseille, c’est dans le sud-ouest qu’elle se développe, et la chair y est riche et l’humanité profonde.


Résumé

Les nuages mauves s’amassaient comme une avalanche de barbe à papa entre le palais du Pharo et la tour Saint-Jean. Assis sur le Quai des Belges, les pieds tournoyant au-dessus de l’eau, l’inspecteur Louis Lassalle doutait. Il arrivait du Gers où un homme s’était fait crucifier. L’enquête s’orientait sur un sorcier amateur de couleuvres et de chenilles mais se poursuivait, à Marseille, par le meurtre d’une peintre, membre d’une secte. L’inspecteur Lassalle s’accrochait à la nature des crimes, à la signature du sadique, à cette bactérie qui rongeait les deux corps... Selon les spécialistes ces parasites naissaient des déséquilibres de notre écosystème, de ces mauvaises manipulations alimentaires...


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N° ISBN (Libraires) : 2-914264-07-0

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