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Social Killer A Marseille, dans le quartier St-Charles, les meurtres de clochards se succèdent avec pour seul début de piste une bouteille de calva, comme si l'assassin signait son crime d’une larme d’alcool. L'enquête menée par Abel, sdf parmi les siens, oscille entre le réel et le flou, entre le caniveau et l'espoir. Entre le récit réaliste et les échappées presque mystiques. Pas de rédemption possible ? C’est toute la question que se pose Abel du début à la fin de cet ouvrage. |
L'étrange histoire de ce roman - Si "Social Killer" raconte une histoire et nous fait suivre une enquête avec sa dose de suspense et d’adrénaline, le livre a sa propre aventure : le 15 juin 2003, les éditions de L’écailler du Sud à Marseille, reçoivent un manuscrit, titré m,n, crime exemplaire, signé Franck Burns. Celui-ci suscite l’intérêt du comité de lecture : le manuscrit doit être publié. On envoie un fax à Franck Burns. Pas de réponse. On fait une tentative par courrier, sans succès. Il se trouve que l’adresse indiquée sur la page de couverture du manuscrit correspond à l’immeuble en face même de la maison d’édition, vers le haut de la Canebière. L'éditeur consulte alors les boîtes aux lettres de l’immeuble, au 14, rue du Coq : le nom de Franck Burns ne s’y trouve pas. Au café du coin, quelqu‘un a suggère que Franck Burns serait un SDF qui traînerait régulièrement dans le quartier. Étrange coïncidence, car le narrateur et personnage principal du manuscrit est un SDF amnésique, et toute l’intrigue de ce polar marginal se situe dans ce milieu, dans ce même quartier d'un centre ville paupérisé. L'enquête de l'éditeur s’arrête là. Six mois plus tard, il reçoit pourtant un second manuscrit de Franck Burns, le même texte remanié, intitulé "Social Killer". Mêmes coordonnées, même scénario pour tenter de joindre l’auteur mystérieux… En vain. |
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Pour retourner à la page "Titres", fermez la fenêtre N° ISBN (Libraires) : 978-2-3529-9019-2 |
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