Contes cruels, Toulouse
G.M. Bon
n°45

Reprenant le personnage de son flic Cavalier, un vieux de la vieille qui aime à mettre ses pas là où il ne faudrait pas, un flic encore humaniste et fervent mais que nul ne saurait désormais berner, G.M. Bon reste fidèle au principe de Bar de la Poste, Marseille, à savoir raconter dans une fiction des événements proches d’affaires réelles. Cette fois c’est Toulouse qui sert de terrain de chasse à Cavalier.
“ Dans le centre-ville, il observa le donjon du Capitole, le clocher de l’église des Augustins, celui de la basilique Saint-Sernin et il observa la place Saint-Georges, qui fut jadis le théâtre des plus beaux supplices. Chez un bouquiniste, ses yeux se posèrent sur un petit livre racontant le procès du malheureux Calas, en plein siècle des Lumières, et il l’ouvrit. Dès la première page du “Procès toulousain”, il était évident que l’enquête avait été sabotée et il décida d’acheter l’ouvrage pour se pencher sur cette “spécialité toulousaine”.

Journaliste, G.M. Bon est l’auteur de plusieurs polars dont, déjà à L’écailler du Sud, un Bar de la Poste, Marseille, qui retraçait sous la forme d’une fiction l’affaire du Bar du Téléphone, le règlement de comptes le plus meurtrier qu’ait connu la France. Et en matières de faits divers on constatera ici que Toulouse n’a guère à envier à Paris ou Marseille.

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N° ISBN (Libraires) : 2-914264-57-7

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